Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lesableausablier
Description du blog :
Tous les poèmes de ce blog sont de ma plume. J'essaie d'être lisible. Bonne lecture. SMR
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
19.04.2006
Dernière mise à jour :
02.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<

Navigation

Accueil
Livre d'or lesableausablier
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· On est le lieu où l'on grandit
· J'ai perdu mon temps
· Le baiser dérobé
· Après une promenade au père Lachaise
· Les chaussettes rouges
· Ode aux sapins de Noël
· PETIT AIR BAROQUE
· MANON DE PROVENCE
· La nonne
· Se résigner peut-être

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

***
28.04.2008
attente
18.04.2008
Félicitations!
17.04.2008
l'attendue
15.04.2008
super
15.04.2008
j'ai aimé ton poéme
11.04.2008
bonjour
01.04.2008
pouet pouet
21.03.2008
très joli
12.03.2008
***
26.02.2008
salut
20.02.2008
www.EcrireSonLivre.com
19.02.2008
bsr
10.02.2008
très bon
07.02.2008
joli
25.01.2008
top
27.12.2007
savoir plus
21.12.2007
Très
30.11.2007
Bonjour
18.11.2007
.
31.10.2007
RSS

Blogs 18 à découvrir :

· litterature
· lescritiqueslitterairesdequentinclement
· gifanime
· robertcrais
· bloghardi
· histoirescourtes
· aldaria02
· feuilleton
· monsieurthibo
· meslesctures

Seize ans, la beauté du diable

Seize ans, la beauté du diable

Posté le 12.12.2007 par lesableausablier
Seize ans, la beauté d'Hélène



Le cabaret dans la montagne
Nous y venions dans nos seize ans.
Seize ans. Les châteaux en Espagne.
Seize ans. L'amour et ses bouillonnements.

Tu avais la beauté d'Hélène
L'auberge était ton Parthénon.
Il accueillait la souveraine
Au nom gravé sur son fronton.

Sur la banquette de vieux chêne
Tu t'asseyais telle une reine
Et se taisaient tous les garçons
D'entr'imaginer ton jupon.

Presque César, lauriers au front,
Dans les rues de Rome passant,
Le cœur gonflé, l'oeil rayonnant
J'étais alors fier comme un paon.

Tu me parlais. Tout t'écoutait.
La rose rouge dans le vase
La cheminée au front d'ardoise
Même le chat sur les chenets.

C'était symphonie que jouait
Mozart avec tout son génie
Sur l'orgue bleu du paradis,
Et que Cupidon traduisait.

Nous étions heureux. Nous riions.
Du rire des âmes sereines.
Le rire est la conversation
Des rosiers ouvrant leurs boutons.

Je te disais des mots charmants,
Ma main souvent frôlait ton corps
Tu devenais sérieuse alors
Comme l'exigeaient tes seize ans.

Mais la faim de se laisser faire
Dansait dans ton œil de charbon.
Tu pensais "oui" en disant "non"
D'u geste à peine autoritaire.

Seize ans, vingt ans, le temps filant
Le torrent porte à la rivière
Son gravier d'or mêlé de pierres.
Mois après mois s"éteint son chant.

A l'été succède l'automne
Aux baisers fous les souvenirs
Que l'on glane avant de partir
Vers cet hiver que rien n'étonne.

Tronc noueux qu'alourdit son bois,
Au cabaret dans la montagne
Je viens me ressourcer parfois
Alors la nostalgie me gagne.

Je nous revois quand nous riions
Du bon rire des âmes saines.
Le rire est la conversation
Des rosiers ouvrant leurs boutons

Qui ne savent pas que la peine
Attend cachée (poison patient)
Dans le jaune blé de la plaine
Pour en saccager la moisson



:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre message : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus