Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lesableausablier
Description du blog :
Tous les poèmes de ce blog sont de ma plume. J'essaie d'être lisible. Bonne lecture. SMR
Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
19.04.2006
Dernière mise à jour :
02.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<

Navigation

Accueil
Livre d'or lesableausablier
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· On est le lieu où l'on grandit
· J'ai perdu mon temps
· Le baiser dérobé
· Après une promenade au père Lachaise
· Les chaussettes rouges
· Ode aux sapins de Noël
· PETIT AIR BAROQUE
· MANON DE PROVENCE
· La nonne
· Se résigner peut-être

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

***
28.04.2008
attente
18.04.2008
Félicitations!
17.04.2008
l'attendue
15.04.2008
super
15.04.2008
j'ai aimé ton poéme
11.04.2008
bonjour
01.04.2008
pouet pouet
21.03.2008
très joli
12.03.2008
***
26.02.2008
salut
20.02.2008
www.EcrireSonLivre.com
19.02.2008
bsr
10.02.2008
très bon
07.02.2008
joli
25.01.2008
top
27.12.2007
savoir plus
21.12.2007
Très
30.11.2007
Bonjour
18.11.2007
.
31.10.2007
RSS

Blogs 18 à découvrir :

· litterature
· lescritiqueslitterairesdequentinclement
· gifanime
· robertcrais
· bloghardi
· histoirescourtes
· aldaria02
· feuilleton
· monsieurthibo
· meslesctures

On ira au bout du serment

On ira au bout du serment

Posté le 12.12.2007 par lesableausablier
On ira au bout du serment

Quarante ans que tu me supportes
Quarante ans que l’on se dit « tu »
Qu’avec moi, en t’accommodant,
Tu déroules le fil du temps
Et que tu murmures « qu’importe
J’irai jusqu’au bout du serment. »

Je barcarole, je gamberge,
Je ferraille avec d’Artagnan,
Je plastronne, je me goberge
Je me conduis en fils d’Adam.
Quarante ans que tu dis « C’est bien »
A mes humeurs au quotidien.

Quarante ans que mes confidences
Blessent ta vie de leurs crincrins
Et que mes folles éloquences
Etouffent tes jolis refrains.
Quarante ans que tu dis « Mon pain,
Sera meilleur après demain ».

Quand Rimbaud m’entraîne à l’auberge
Pour m’enivrer de poésie
Que l’écriture me submerge
Jusqu’au bout âpre de la nuit,
Tu prends le vent évidemment
Et tu m’attends tout simplement.

Je dis évidemment - parole !-
On ne peut plus inconsciemment
Car tandis que je caracole
Sur l’écume houleuse du temps
Pour atteindre l’île aux sirènes
On arrive à la septantaine.

Et l’on voit déjà le quai sombre
Encombré des –je ne sais quoi –
Peut-être sont-ce les décombres
Ou les reliques d’autrefois ?
Quarante ans que tu dis « C’est là
Qu’on vivra enfin toi et moi. »


Quarante ans d’un long monologue
Des fils dorés aux fils d’argent
Quarante ans que tu me supportes
Quarante ans que tu dis « Qu’importe »
Quarante ans que j’oublie de dire
« Merci, je t’aime le sais-tu ? »,

Si ma vie fut longue et tranquille
Je te le dois évidemment
On ira au bout du serment
On a fait le plus difficile.
Et tu me dis en souriant
« C’est ce qui compte évidemment. »



:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre message : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus