Le sable au sablier
rayon poésie rayon soleil Au fil des jours au gré du coeur La vie s'en va
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superbe...
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Par guillaume, le 07.11.2009
les feuilles d'automne. j'ai aussi écrit un poême sur elles et un conte d'enfants. il y a peu de gens que les ...
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Par claude de Mayo, le 27.10.2009
venez découvrire le grimoire des contes et retombez en enfance ! à bientôt...http: //legrimoiredesc ontes.cent...
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Par jumper, le 27.10.2009
il m'arrive parfois d'avoir le cœur tellement à la dérive qu'il chavire je me noie alors dans ma mélancolie ma...
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Par Yolande, le 25.10.2009
salut !
tu viens de reçevoir l'invitation du journal abc qui vient d'ouvir ces portes. toi et tes amis venez ...
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Par timepeople, le 24.10.2009
j'adorehttp://ou lala.centerblog. net...
(Voir la suite)
Par Politiquement+Déga, le 24.10.2009
vous pouvez. je l'ai trouvée sur le net. bonne journée....
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Par smr, le 22.10.2009
j'adore cet image puije vous la prendre ? votre blog est forminable trés bonne continuation =d
trés bonne soi...
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Par Elyse, le 21.10.2009
chouky
te souhaite
un bon dimanche
...... .. , . - . - , _ ,
......... ) ` - . .> ' `(
........ / . . . ...
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Par Anonyme, le 18.10.2009
bonsoir sablier;.. tooujours un plaisir de te lire... mais ne t'inquiete pas pour la planete, il y a eut deja ...
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Par Anonyme, le 17.10.2009
· Histoire d'arbres: feuilles d'automne
· Le baiser dérobé
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· Les chaussettes rouges
· La nonne
· J'ai perdu mon temps
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Date de création : 19.04.2006
Dernière mise à jour :
07.11.2009
1911
articles
Simple poème
Sur les lèvres du temps
Les gels d‘hiver effacent
La flamme du baiser.
Amour est mort
Sur le chemins aboient les chiens
Mordant la cendre de l‘hiver
La caravane passe
L‘eau du puits est figée
La neige vient dissimuler
Les cicatrices de l‘automne
Les bois ont perdu leur couronne
La forêt jette des poignées
D‘oiseaux inquiets
Vers des contrées
Aux sèves bouillonnantes
Un roman tombe des doigts inattentifs
Sur les lèvres du temps
Les gels amoncelés
Cachent les fautes des amants
Ta main est chaude et douce
Un printemps s’annonce tout neuf
Des mille ciels vertigineux.
Poème III
Vendredi 13
Les rosaces endimanchées
Par les chérubins des école,
Des notre dame de papier
Déchiffrent haut leurs paraboles
Odeurs d’ails ce vendredi 13
Un vampire en manque de sang
Tressaute sur un feu de braise
Délices des jeanne à Rouen
Un parfum noir aux dents de loup
Glace le cœur d’amants jaloux
Un arbre secoue sa perruque
L’orage a tout vat traque et truque
Dans les mains noires des curés
Des cathédrales de papier
Broutent des pater des ave
Avec des grâces convoitées
Un juron de nuage crache
Des postillons de feuilles d’or
Sur des pâturages pistache
Fesses serrées sur leurs trésors
Des notre dame de papier
Brûlent dans l’air incandescent
D’une saison lente à mourir
De cet immense éclat de rire.
Le mur
Les englués les engluant
Les malmenés les malmenant
Les foudroyés les foudroyant
Les séparés les séparant
Qu’en reste-t-il passés vingt ans?
Les fusillés les fusillant
Les torturés les torturant
Les dévorés les dévorant
Les humiliés les humiliants
Qu’en reste-t-il passés vingt ans?
Même pas d’un fouet claquement
Même pas d’un fusil la haine
Ni d’un orphelin nu la peine
Sur la chaussée vierge du sang
Des terrassés des terrassant !
Le monde va efface et gomme
Tout ce qui semble inacceptable
L’empreinte du pas sur le sable
L’ombre des murs au fil des ans
L’écho des cris dans les arènes
Le monde va grimace et cache
Toute la lie de ses ciboires
C’est bien cela qui interpelle
De mur en mur l’entendement
Ce continuel enfantement
De sacrifiés de sacrifiant.
Ballade des cuisines rustiques
Pour des liturgies de mets fins
L’assiettée devient mendigote
Mais où sont les potées boulotes
Portant bien leurs beaux embonpoints
Nos grands-mères ne savaient point
Cuisiner les fâcheux regains
Mais enrobaient leurs gibelottes
Pour qu’Adam boulotte à son train.
Sonnez trompettes et buccins
Sonnez à vous péter la glotte
Ferraillez dur vos camelotes
Cornegidouillez vos tocsins
Proclamez au mieux nos besoins
Car s‘en est trop de labourer
De chipoter et de saucer
Pour ne boulotter que fretin
Sonnez clair vantez aux coussins
Le confort des rondes cocottes
Que la flamme active culotte
Au soupçon d’un moindre parfum
Dîtes qu’on va laisser au sein
Ces pâtées par trop maigriottes
Tudieu il est dû qu’on grignote
Pour qu’Adam boulotte à son train.
Princesses de nos échalotes
N’hésitez plus salez poivrez
Mettez le gras en gibelotte
Pour qu’Adam boulotte à son train.
(essai)
Vraiment je m'étais pris la tête
Vraiment, je m’étais pris la tête
Pour cette fichue poésie.
Je l’imaginais verdelette,
Sautant, dansant comme un cabri.
?€€
Mais ce n’est qu’une femmelette
Qui est sortie de mon esprit;
Pâlotte, l’œil brun, maigrelette
Tordue comme un mauvais souci.
?€€
Dans les bois jolis du pays,
Elle va, pauvrette transie
Les garnements qui sont sévères
La harcèlent à leur manière
Se riant de ses vers d’un sou
Puis s’enfuient en criant au loup.
Vraiment je m’étais pris la tête.
Aube décadente
Vers des lointains voilés de brume
Au creux de vallons imprécis
D’entre les champs gorgés de pluie
Des toits d’ardoise grise fument.
Les feuilles d’un saule une à une
Recouvrent les gazons moroses
Quatre cygnes noirs se reposent
Sur le lac blême où meurt la lune.
Tel un musicien virtuose
Au jaquemart du vieux pays
Le temps martèle son ennui
Narcisse interpelle nivôse.
De maigres squelettes jacassent
Et rient de se voir ainsi mis.
Toussaint à son oubli conduit
D’octobre la triste carcasse
Et des cortèges consternants
Qui voudraient revoir à la brune
De leur faux amours les fortunes
Émergent d‘horribles néants.
L’astre du matin se surprend
A poser sa tête pensive
Avec des contraintes lascives
Sur le tombeau d’un mort vivant
Des défunts qui n’ont plus de nom.
Polichinelles du destin
Sortis soudainement de rien
Surgissent de vagues tréfonds
Et viennent demander justice
Avec de faux ricanements
A la Mort en cape de sang
Dont cette nuit fit les délices.
Vers des lointains voilés de brume
Au creux de vallons imprécis
Les cimetières s’assoupissent
Sans vouloir d’hommage posthume.
Page d’album
Quand Mai dans les bois se réveille
Que la colline dans ses vignes
Au printemps adresse des signes
Attendant de lui des merveilles.
Dans les sentiers couverts de neige
Avec ses amis de toujours
Cupidon vient faire sa cour
A la campagne et que n’ai-je
Pour te charmer ô douce amie
plus que des mots plus que des rimes
Dans ces moments que tu sublimes
Par le seul fait d’avoir souri
Il est des matins comme ça
(Jour des morts 2009, il pleut.)
Il est des matins comme ça
Alors laissons les mots filer
Comme un torrent dans la pierraille
Contentons-nous vaille que vaille
D’observer notre âme ramper
Comme un serpent dans la tripaille
Il est comme ça des matins
A se sentir peu concerné
Par la pluie qui tape à la vitre
Par le soleil sous un volet
Par une météo frigide
par un vent au nez enrhumé.
Il est comme ça des matins
Où même la vie ordinaire
Flotte beaucoup dans son suaire
Et nous voulons jeter la pierre
Aux contraignantes traditions
Jeter dehors le convenu
Il est comme ça des matins
A laisser la fournée mal cuire
A laisser s’aigrir le vin sûr
A abandonner sur le seuil
Au jeûne mortel des saisons
Le grand tapage au quotidien
Il est comme ça des matins
A se sentir loin de ce monde
Loin de ces agitations congrues
A ne supporter rien de rien
De ce simili saint Frusquin
Qui endigue notre aventure.
Il est comme ça des matin
Où l’on voudrait ne fouiller plus
Dans ces noirs gisements de mots
Pour traquer ces rimes absurdes
Que le temps met sur le tombeau
Des stériles littératures.
Il est comme ça des matins
A vouloir décrocher la lune
A vouloir aller dans l'ailleurs
Histoire de voir si quelqu’un
Viendra remettre en droit chemin
Le temps qu’on traite d'imposteur.
Il est comme ça des matins
De néant et de solitude
Où la nature est importune
Où la vie pour un moindre rien
Ne veut plus nous tenir la plume
Pour signaler d’autres fortunes
Il est comme ça des matins
Où l'amour nous jette à la tête
Les vaisselles du lendemain
Les images des temps si proches
Des confusions et des reproches
Qui blessent l'esprit et le cœur.
Alors laissons les mots filer
Comme un torrent dans la pierraille
Contentons-nous vaille que vaille
D’écouter notre âme chanter
Les merveilles de ces douceurs
Qui ce matin offrent leurs clés
Et puis passons à autre chose
Il faut bien sa croûte gagner.
Alors laissons les mots sécher
Dans le ventre de l’encrier..
Devenir vieux II
Devenir vieux c’est être sage
Oublier les livres d’images
Et l’espoir d’être enfin heureux
Même si peu même si peu.
Devenir vieux c’est tout laisser
La plume l’encre l’encrier
Même les mots qu’on dégustait
N’ont plus d’attraits n’ont plus d’attraits
Devenir vieux c’est vous quitter
Chemins qui en nous serpentiez
Avec vos faons avec vos loups
Et vos courroux et vous courroux
Devenir vieux c’est découvrir
Fatalement que l’avenir
Aux vieux ne peut appartenir
Et c’est cela qui fait vieillir
Devenir vieux!
Toussaint.
Ne bousculons pas nos horaires
Laissons tourner l’astre solaire
Restons pensifs en nos foyers
N’influençons pas la journée.
Les défunts souvent n’ont que faire
De nos hypocrites prières
?€€
Elle appartient aux disparus
Laissons-les dans les avenues
Des nécropoles éternelles
Prier dans les vieilles chapelles
Les défunts souvent n’ont que faire
De nos hypocrites prières
?€€
Ne bousculons pas nos horaires
Tissons plutôt notre suaire.
Et sur les tombeaux oubliés
Jetons du silence à poignées
Les défunts souvent n’ont que faire
De nos hypocrites prières.
Ne bousculons pas nos horaires
.